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A l'instar des politicards tocards, nous nous félicitons pour ce que nous n'avons pas fait...

On ne savait pas très bien comment aborder cette question, l'association Romainville Sud est au courant de la présence de la crèche depuis plusieurs mois...

Nous savons aussi que le site de Meaux est pollué, il est répertorié comme tel dans les registres environnementaux.

Nous avons communiqué ces informations auprès de nos adhérents.
Et certains d'entre eux ont émis le souhait de prévenir les parents-utilisateurs de la crèche de cette problématique de Santé Publique.

Que devions-nous faire ?
 

le site Wipelec de Meaux et la crèche voisine


Bha... On les a poucave
En tant qu'association, de quels moyens disposions-nous pour agir sans desservir l'objectif de la dépollution de notre quartier ?

Si vous êtes adhérents de l'association, vous connaissez déjà l'histoire, nous vous l'avons déjà racontée en réunion ou via mail.
Pour les autres, donc...

En octobre 2016, lors d'une réunion d'échange d'informations dans les locaux de la Préfecture de Seine Saint Denis, nous informons les services de l'État - Agence Régionale de Santé + Santé Publique France - de la présence de la crèche sur le site pollué de Meaux.

Nous sommes étonnés d'entendre que ces services ne sont pas au courant de cette situation.
[C'est peut-être le cas mais quand tu te tapes une plainte pour mise en danger de la vie d'autrui, t'as intérêt à connaitre ton doss' sur le bout des doigts...]

Nous leur indiquons que nous préférons leur laisser la primeur de ce renseignement  plutôt qu'ils ne l'apprennent par les médias.
Mais que si aucunes actions n'étaient déclenchées en direction de ce site, nous aurions du mal à ne pas en référer aux susdits médias.

Nous sommes heureux d'avoir appris qu'une visite d'inspection inopinée sur un site en activité [inopinée, c'est super rare !], fut déclenchée le mois suivant.
[hasard du calendrier ou non, on n'en sait rien, on s'en fout...]

En tout cas, on est bien content que de l'action ait eu lieu là-bas, par l'entremise du Shériff de notre région, le Préfet des Préfets, Mister Carenco.
La visite inopinée est signée des services du Préfet de la Région d'Île-de-France et non des UT DRIEE 93 ou UT DRIEE 77, même si, nous n'en doutons pas, ils ont été mis à contribution pour cette intervention.

 

moustaches et galons, l'autorité des vrais hommes

Maintenant que le Parisien, édition 77, en a parlé, on partage itou [l'article en bas]

SURTOUT :
Le site de l'Adenca, [si vous ne connaissez pas, abonnez-vous, c'est hallucinant ; le travail fournit, la qualité des infos distribuées, le Buro Romainville Sud applaudit de tous ces appendices mobiles et articulés devant tant de labeurs effectués... ], avait indiqué le dernier arrêté préfectoral qui frappait le site de Wipelec le 22 Octobre 2016 et continue de suivre avec soin cette affaire délicate.

Peut-être que les parents de la crèche, les propriétaires de la crèche, les anciens salariés veulent se joindre à la plainte contre X, on a encore de la place, vous pouvez viendre...

En tout cas, vous pouvez toujours poser des questions directement à Wipelec sur sa page Facebook...
 

https://www.facebook.com/wipelec/

La reprise de l'article du PARISIEN de Sébastien Roselé

Meaux : 100 t de produits chimiques à côté d’une crèche interentreprises

Cent tonnes de produits chimiques à l’air libre sur le site de Wipelec, tout juste à côté d’une crèche interentreprises. La préfecture a sommé la société, basée dans la zone industrielle de Meaux, de mettre fin à cette situation.

Les services de l’Etat ont mené une inspection surprise le 4 novembre. Selon le rapport rendu public, « la société Wipelec entrepose […] des déchets dangereux conditionnés dans des emballages dégradés (rouillés, percés, éventrés) ou dont l’intégrité ou l’état de conservation s’avèrent préoccupants ». Le rapport note « la présence de cuves enterrées contenant des solvants volatils et la présence d’une forte odeur de solvants. »

La préfecture a notifié son rapport à l’entreprise le 4 décembre et lui a laissé un délai allant de sept jours à 24 semaines pour tout remettre en ordre. « Nous allons faire une analyse d’air dans la crèche à nos frais en janvier », promet Guy Pelamourgue, le gérant de Wipelec. Son entreprise, spécialisée dans la découpe de pièces « par voie chimique » pour l’industrie de haute technologie, emploie 47 personnes et génère un chiffre d’affaires de 3,5 M€. « Nous sommes dans une situation financière extrêmement tendue », explique le patron. « Il faut compter 70 000 € pour retirer tous les produits. Ce sera terminé dans deux mois. Ils ne sont pas très toxiques et il n’y a pas de solvants », minimise-t-il.

 


C’est en 2012 que Wipelec s’est installée à Meaux, dans les locaux de l’ancienne entreprise de peintures Caci. Et c’est à cette dernière, qui a été liquidée, qu’appartenait ce stock. « Quand nous sommes arrivés, il y avait 300 t. Nous en avons éliminé 200 », rappelle Guy Pelamourgue.

Sollicitée, la préfecture de Seine-et-Marne ajoute que « les premières mesures d’urgence prescrites ont d’ores et déjà été suivies d’effets et une nouvelle visite d’inspection est prévue ces jours-ci. Un prochain arrêté préfectoral prescrira à l’exploitant la réalisation d’un diagnostic des sols pour identifier d’éventuelles pollutions. »

La mairie de Meaux, très attentive au dossier, précise qu’elle « proposera dans un courrier de saisine du préfet, une demande d’inspection complémentaire pour lever les doutes sur les sites alentour ».

  leparisien.fr

Tag(s) : #Quartier des Ormes - Parcelle Wipelec-Ginkgo

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